Le
25 septembre 2005, le club TerroT de Ballancourt, s’était associé
cette année au jeune club Monet-Goyon et Koelher Escoffier, pour
organiser une bourse-exposition en commun. Le club TerroT voulant
renouer avec cette tradition d’une bourse annuelle, activité qu’il
avait délaissé au profit d’expos uniques pendant des années.
Un
grand nombre d’exposants avaient répondu à l’appel, y compris des
pros comme Chambrier, Boyer, Neury mais également des privés qui
avaient vidé leurs garages pour l’occasion.
Beaucoup de pièces moteurs et de motos complètes anciennes étaient
exposées, notamment une superbe 350 TerroT et une non moins
sympathique 500 Motobécane toutes deux dans leur jus.
Cette année, au centre de la manifestation, 80 mètres carrés de
barnums abritaient une expo très éclectique ou les visiteurs ont pu
admiré une superbe PRESTER 100 cm3 en état concours, un 125
Monet-Goyon à culasse Maucourant, une Automouche comme neuve
appartenant à B. Fourmont, une 125 René Gillet d’un bleu assez rare
gentiment prêtée par Eugène, doyen du club TerroT. Bien évidemment
les TerroT n’étaient pas en reste puisque les membres du club TerroT
étaient venus en force et avaient réunis de nombreux modèles
représentatifs de la marque de Dijon allant de la motorette N°3 de
1913 jusqu’à la populaire 125 ETDS. En tout une trentaine de
machines ont fait le bonheur des appareils photos numériques.
En
milieu de journée, des passionnés nous ont rendu visite au guidon
d’un attelage BMW de la dernière guerre et d’une 350 Monet-Goyon
venues toutes deux par la route de la Capitale.
En
milieu de journée, la pluie a quelque peu perturbé la fête et a
permis de détailler d’un peu plus prés les machines sous les
Barnum. L’éclaircie d’après déjeuner a finalement réuni tout le
monde autour de la buvette , ce qui a remis le sourire sur les
lèvres et les affaires ont repris de plus belle.
Nous espérons que l’année prochaine verra davantage de participants
exposants et visiteurs , pour prouver, s’il en est encore besoin,
que les marques TERROT et MONET-GOYON restent chères dans le cœur
des amoureux de motos anciennes
Reportage Didier Langonier
Photos : Phil, Fred et Mathias